Selon que l'on contrôle ou non ces fonds, le risque est soit la paralysie, soit l’arbitraire du pouvoir.
Selon que l'on contrôle ou non ces fonds, le risque est soit la paralysie du pouvoir, soit son arbitraire.
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Qui est ce "on" ?
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Le dilemme n’en est pas pour autant cornélien : l’arbitraire est une dérive du pouvoir ; la paralysie en est l’abdication.
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Ce "cornélien" est un peu trop littéraire.
Au premier, au second
Re: Au premier, au second
Merci pour ta suggestion. Voilà ce que j'ai retenu;Yeva Agetuya a écrit : ↑mar. 04 août 2026, 21:41 Selon que l'on contrôle ou non ces fonds, le risque est soit la paralysie, soit l’arbitraire du pouvoir.
Selon que l'on contrôle ou non ces fonds, le risque est soit la paralysie du pouvoir, soit son arbitraire.
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Qui est ce "on" ?
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Le dilemme n’en est pas pour autant cornélien : l’arbitraire est une dérive du pouvoir ; la paralysie en est l’abdication.
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Ce "cornélien" est un peu trop littéraire.
Selon que l’on contrôle ou non ces fonds, le pouvoir s’expose respectivement à un risque de paralysie ou d’arbitraire. Le dilemme n’en est pas pour autant cornélien : l’arbitraire est une dérive du pouvoir ; la paralysie en est l’abdication.
La formulation avec " soit, ...soit" fonctionne mais je veux attribuer le risque de paralysie au contrôle et le risque d'arbitraire à l'absence de contrôle. D'où le "respectivement".
- Yeva Agetuya
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Re: Au premier, au second
Le "selon que" attribue déjà, ce qui fait de "respectivement" une redondance.
Re: Au premier, au second
D'accord.Yeva Agetuya a écrit : ↑mer. 05 août 2026, 11:34 Le "selon que" attribue déjà, ce qui fait de "respectivement" une redondance.
Je viens de corriger. Merci beaucoup.
- Hippocampe
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Re: Au premier, au second
Il est temps de passer à la phrase suivante.
Car le feu s'est éteint, les oiseaux se sont tus et Ceinwen est partie.