Ne vous attardez pas sur le titre je ne le comprend pas non plus.
Dites nom(sic) au name dropping... qu'ils catéchisent.
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Mais pourquoi faut-il que cela nous vienne des Anglois ?
Pourquoi la langue française a-t-elle attendu que le name dropping soit largué pour le rejeter (tout en l'acceptant)[/i] par un morbide nominite?
-ite c'est pour les inflammations, n'est-ce pas ? Or le name dropping c'est du largage de nom qui vise à impressionner. De la vantardise nominale.
Pourquoi en faire un simple symptôme alors qu'il est pratiqué, disons, dans des proportions pandémiques ?
Le name dropping se pratique comme un sport, alors qu'une nominite est soufferte.
Là où le premier peut être caractéristique ou tactique, la seconde est contractée ou congénitale.
On peut arriver à une réception dans la ferme intention de faire du name dropping toute la soirée, et avec classe. En face ça serait plutôt : "Ludo nous fait encore une nominite !".
Bref(2), Pour en avoir très brièvement -j'étais pressé, discuté avec Dagens (Claude, bien sûr, oui, oui, celui du premier fauteuil de l'AF), il a trouvé comme moi que fanfanommage, nombardement, pavanommage, barratinommage ou le sentencieux sernom seraient de meilleures formations, qui plus, ont leur verbes tout aussi bien portants, alors que nominiter...
1- Noé qui s'adresse tranquille à sa tribu : "Ouais, bon... j'en discuté avec Lui, l'aut' soir, ça sera spectaculaire ! J'ai les plans définitifs.. Même les bélugas seront de la partie... Quoi ? vous ne connaissez pas les bélugas ?"
2- Attention, terme apparemment inoffensif qui sert à sernommer les esprits gobe-mouche.