Nominite ! c'est grave docteur ?
Publié : ven. 30 oct. 2026, 19:38
Je découvre le terme, même si le concept est probablement antédiluvien(1).
Ne vous attardez pas sur le titre je ne le comprend pas non plus.
Dites nom(sic) au name dropping... qu'ils catéchisent.
L'article est là
Mais pourquoi faut-il que cela nous vienne des Anglois ?
Pourquoi la langue française a-t-elle attendu que le name dropping soit largué pour le rejeter (tout en l'acceptant)[/i] par un morbide nominite?
-ite c'est pour les inflammations, n'est-ce pas ? Or le name dropping c'est du largage de nom qui vise à impressionner. De la vantardise nominale.
Pourquoi en faire un simple symptôme alors qu'il est pratiqué, disons, dans des proportions pandémiques ?
Le name dropping se pratique comme un sport, alors qu'une nominite est soufferte.
Là où le premier peut être caractéristique ou tactique, la seconde est contractée ou congénitale.
On peut arriver à une réception dans la ferme intention de faire du name dropping toute la soirée, et avec classe. En face ça serait plutôt : "Ludo nous fait encore une nominite !".
Bref(2), Pour en avoir très brièvement -j'étais pressé, discuté avec Dagens (Claude, bien sûr, oui, oui, celui du premier fauteuil de l'AF), il a trouvé comme moi que fanfanommage, nombardement, pavanommage, barratinommage ou le sentencieux sernom seraient de meilleures formations, qui plus, ont leur verbes tout aussi bien portants, alors que nominiter...
1- Noé qui s'adresse tranquille à sa tribu : "Ouais, bon... j'en discuté avec Lui, l'aut' soir, ça sera spectaculaire ! J'ai les plans définitifs.. Même les bélugas seront de la partie... Quoi ? vous ne connaissez pas les bélugas ?"
2- Attention, terme apparemment inoffensif qui sert à sernommer les esprits gobe-mouche.
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Ne vous attardez pas sur le titre je ne le comprend pas non plus.
Dites nom(sic) au name dropping... qu'ils catéchisent.
L'article est là
Mais pourquoi faut-il que cela nous vienne des Anglois ?
Pourquoi la langue française a-t-elle attendu que le name dropping soit largué pour le rejeter (tout en l'acceptant)[/i] par un morbide nominite?
-ite c'est pour les inflammations, n'est-ce pas ? Or le name dropping c'est du largage de nom qui vise à impressionner. De la vantardise nominale.
Pourquoi en faire un simple symptôme alors qu'il est pratiqué, disons, dans des proportions pandémiques ?
Le name dropping se pratique comme un sport, alors qu'une nominite est soufferte.
Là où le premier peut être caractéristique ou tactique, la seconde est contractée ou congénitale.
On peut arriver à une réception dans la ferme intention de faire du name dropping toute la soirée, et avec classe. En face ça serait plutôt : "Ludo nous fait encore une nominite !".
Bref(2), Pour en avoir très brièvement -j'étais pressé, discuté avec Dagens (Claude, bien sûr, oui, oui, celui du premier fauteuil de l'AF), il a trouvé comme moi que fanfanommage, nombardement, pavanommage, barratinommage ou le sentencieux sernom seraient de meilleures formations, qui plus, ont leur verbes tout aussi bien portants, alors que nominiter...
1- Noé qui s'adresse tranquille à sa tribu : "Ouais, bon... j'en discuté avec Lui, l'aut' soir, ça sera spectaculaire ! J'ai les plans définitifs.. Même les bélugas seront de la partie... Quoi ? vous ne connaissez pas les bélugas ?"
2- Attention, terme apparemment inoffensif qui sert à sernommer les esprits gobe-mouche.