Au premier, au second
Au premier, au second
Bonsoir,
L'usage de "au premier; au second" est-il correct dans le texte ci-dessous ? N'hésitez pas à me faire part de vos suggestions pour améliorer le texte. Merci.
Contrôler ou non ces fonds n'est donc pas sans contrepartie. Au premier, le risque d'autocensure; au second, celui d'arbitraire.
L'usage de "au premier; au second" est-il correct dans le texte ci-dessous ? N'hésitez pas à me faire part de vos suggestions pour améliorer le texte. Merci.
Contrôler ou non ces fonds n'est donc pas sans contrepartie. Au premier, le risque d'autocensure; au second, celui d'arbitraire.
Re: Au premier, au second
Cet usage ne me semble pas standard en métropole.
Pour ne pas modifier la structure de la phrase, je remplacerais par "premièrement" et "deuxièmement".
Pour ne pas modifier la structure de la phrase, je remplacerais par "premièrement" et "deuxièmement".
- Hippocampe
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Re: Au premier, au second
Bon retour ici, Valerief !
Car le feu s'est éteint, les oiseaux se sont tus et Ceinwen est partie.
Re: Au premier, au second
Merci d'avoir répondu. Je pense que même avec "premièrement, deuxièmement", il y aurait toujours un petit souci avec la phrase. Je pense que le problème vient de sa construction. J'ai essayé de la reformuler comme suit :
Le choix de contrôler ou non ces fonds n'est donc pas sans contrepartie. Au premier, le risque d'autocensure; au second, celui d'arbitraire.
OU
Aussi le choix de contrôler ou non ces fonds n'est-il pas sans contrepartie. Au premier, le risque d'autocensure; au second, celui d'arbitraire.
Est-ce mieux ? L'ellipse est-elle correcte ou est-elle un peu abrupte ?
Re: Au premier, au second
Merci l'ami.
Re: Au premier, au second
Non, ce n'est pas mieux du tout. Je ne comprends même pas l'objet des modifications que vous avez faites.
Je trouve que la modification que j'avais proposée était suffisante, mais si on veut changer la structure, je proposerais :
Contrôler ou non ces fonds n'est donc pas sans risque. Le premier, c'est le risque d'autocensure; le second, celui d'arbitraire.
Re: Au premier, au second
Ici, ce que je veux dire, c'est que le choix de contrôler ces fonds a une contrepartie, le choix de ne pas les contrôler a aussi une contrepartie. la contrepartie au premier choix (celui de contrôler), c'est le risque d'autocensure. La contrepartie au deuxième choix, c'est le risque d'arbitraire.Leclerc92 a écrit : ↑lun. 03 août 2026, 18:38Non, ce n'est pas mieux du tout. Je ne comprends même pas l'objet des modifications que vous avez faites.![]()
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Je trouve que la modification que j'avais proposée était suffisante, mais si on veut changer la structure, je proposerais :
Contrôler ou non ces fonds n'est donc pas sans risque. Le premier, c'est le risque d'autocensure; le second, celui d'arbitraire.
J'avais estimé que pour l'ellipse, les référents étaient clairs et déterminés par leur ordre d'apparition dans la phrase. "Le choix de contrôler ou non". au premier renvoie forcément au choix de contrôler, au second renvoie au choix de ne pas contrôler. Ma formulation permettait juste d'éviter les répétitions. C'est comme ça que je comprends les choses mais je peux me tromper. Peut-être qu'il y a une façon plus correcte et plus fluide de dire tout ça.
- Hippocampe
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Re: Au premier, au second
Salut,
Pour moi toutes ces phrases sont obscures, y compris celles, hem hem, de Leclerc.
Je proposerais un truc plus simple et clair :
Contrôler ces fonds entraînerait un risque d'autocensure alors que ne pas le faire entraînerait celui de l'arbitraire.
Je vire les ellipses foireuses (à mon avis).
Pour moi toutes ces phrases sont obscures, y compris celles, hem hem, de Leclerc.
Je proposerais un truc plus simple et clair :
Contrôler ces fonds entraînerait un risque d'autocensure alors que ne pas le faire entraînerait celui de l'arbitraire.
Je vire les ellipses foireuses (à mon avis).
Car le feu s'est éteint, les oiseaux se sont tus et Ceinwen est partie.
Re: Au premier, au second
Oui, ce serait plus juste mais moins élégant. Et on perd la notion de contrepartie. Mais ta formulation est très juste. Il y a aussi cette variante:Hippocampe a écrit : ↑lun. 03 août 2026, 18:52 Salut,
Pour moi toutes ces phrases sont obscures, y compris celles, hem hem, de Leclerc.
Je proposerais un truc plus simple et clair :
Contrôler ces fonds entraînerait un risque d'autocensure alors que ne pas le faire entraînerait celui de l'arbitraire.
Je vire les ellipses foireuses (à mon avis).
Contrôler ou non ces fonds exposerait respectivement au risque d'autocensure et au risque d'arbitraire.
Re: Au premier, au second
Eh bien, je n'avais pas du tout compris le sens souhaité mais non clairement obtenu par la formulation originale. Du coup, ma proposition était également foireuse.
La proposition d'Hippocampe est la plus claire et la plus courte
Le choix de contrôler ou de ne pas contrôler ces fonds n'est donc pas sans risque. Dans le premier cas, le risque d'autocensure; dans le second, celui d'arbitraire.
La proposition d'Hippocampe est la plus claire et la plus courte
Le choix de contrôler ou de ne pas contrôler ces fonds n'est donc pas sans risque. Dans le premier cas, le risque d'autocensure; dans le second, celui d'arbitraire.
Re: Au premier, au second
Selon que l'on contrôle ou non ces fonds, l'on s'expose respectivement à un risque d'autocensure ou d'arbitraire.Leclerc92 a écrit : ↑lun. 03 août 2026, 19:33 Eh bien, je n'avais pas du tout compris le sens souhaité mais non clairement obtenu par la formulation originale. Du coup, ma proposition était également foireuse.
La proposition d'Hippocampe est la plus claire et la plus courte
Le choix de contrôler ou de ne pas contrôler ces fonds n'est donc pas sans risque. Dans le premier cas, le risque d'autocensure; dans le second, celui d'arbitraire.
Qu'en pensez-vous ?
- Hippocampe
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Re: Au premier, au second
Pas mal.
Car le feu s'est éteint, les oiseaux se sont tus et Ceinwen est partie.
- Hippocampe
- Messages : 5037
- Inscription : dim. 17 avr. 2011, 18:15
Re: Au premier, au second
Mais je dirais on et non l'on. Tu t'exprimes de façon trop précieuse.
Car le feu s'est éteint, les oiseaux se sont tus et Ceinwen est partie.
Re: Au premier, au second
Tu trouves que "l'on", c'est précieux ? Je vais dire "on" alors.Hippocampe a écrit : ↑lun. 03 août 2026, 20:19 Mais je dirais on et non l'on. Tu t'exprimes de façon trop précieuse.
Re: Au premier, au second
Bonsoir,
1.La répétiton du mot "pouvoir" gêne-t-elle ici ? Elle est utile pour la démonstration mais la répétition n'est pas très élégante. Je peux remplacer "pouvoir" par "décideur" dans la première phrase mais je ne sais pas si je gagne au change. On me dit que l'emploi du mot "pouvoir" est meilleur.
2. Je dis "le risque est respectivement la paralysie ou l’arbitraire du pouvoir", est-ce qu'on comprend bien que le risque est respectivement la paralysie du pouvoir ou l’arbitraire du pouvoir ? Le "du pouvoir" est distributif", c'est l'idée que je veux exprimer.
Selon qu'on contrôle ou non ces fonds, le risque est respectivement la paralysie ou l’arbitraire du pouvoir. Le dilemme n’en est pas pour autant cornélien : l’arbitraire est une dérive du pouvoir ; la paralysie en est l’abdication.
1.La répétiton du mot "pouvoir" gêne-t-elle ici ? Elle est utile pour la démonstration mais la répétition n'est pas très élégante. Je peux remplacer "pouvoir" par "décideur" dans la première phrase mais je ne sais pas si je gagne au change. On me dit que l'emploi du mot "pouvoir" est meilleur.
2. Je dis "le risque est respectivement la paralysie ou l’arbitraire du pouvoir", est-ce qu'on comprend bien que le risque est respectivement la paralysie du pouvoir ou l’arbitraire du pouvoir ? Le "du pouvoir" est distributif", c'est l'idée que je veux exprimer.
Selon qu'on contrôle ou non ces fonds, le risque est respectivement la paralysie ou l’arbitraire du pouvoir. Le dilemme n’en est pas pour autant cornélien : l’arbitraire est une dérive du pouvoir ; la paralysie en est l’abdication.