Mais, pas de chance, ça n'existe pas !
Le verbe est atalenter (attalenter).

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Mais, pas de chance, ça n'existe pas !

Je trouve intéressant de noter le "fût... fût" qu'aujourd'hui, je crois, on laisserait invariablement au présent "soit... soit".podemico a écrit : ↑jeu. 26 févr. 2026, 10:26 Notons aussi que "affamir" s'est employé mais pronominalement pour "éprouver le vif désir de".
Exemple parlant :Il y a eu aussy une grâce d'amour de peuple envers luy, et qui a esté telle par tous ses divers pays, qu'en luy exhibant honneur, service, révérence, toute accomodation et prestance, fust par pays, fust par villes, les hommes plus en faisoient, plus en monstroient, plus s'attalentoient et s'affamissoient d'en faire plus et plus ; ne ne se pouvoient saouler de luy porter honneur. (CHASTELL., Chron. K., t.5, c.1456-1471, 246).
C'est assez joli mais ça n'a pas le même sens qu'un "soit... soit". Bon, de toute façon, on est un peu dans de la fiction linguistique, d'autant que je ne suis pas bien sûr de la signification exacte en vieux françois de "fust... fust".
Sujet du jour : quelle nuance peut-on établir entre ces deux phrases ? Est-on sûr que tout le monde fasse et comprenne cette nuance ? Est-elle utile ? Y a-t-il d'autres moyens de l'exprimer ?Yeva Agetuya a écrit : ↑sam. 28 févr. 2026, 9:30 Nous lui avons dt que nous l'appellerons plus tard.
Nous lui avons dt que nous l'appellerions plus tard.