Ça peut être le contraire : plein de pays sont capables de provoquer des attaques atomiques, ça arrivera un jour.Leclerc92 a écrit : ↑ven. 10 avr. 2026, 12:47Votre observation me paraît juste. C'est je crois qu'il y a un côté affectif et rempli d'espoir dans la mention de "un jour" pour l'avenir.podemico a écrit : ↑ven. 10 avr. 2026, 9:01On pourrait justifier le détail « un jour » par un contexte préalable, mais ça serait chercher à avoir raison. Alors, oui, la formulation « a » est oiseuse.Leclerc92 a écrit : ↑ven. 10 avr. 2026, 8:42 On peut déjà se poser la question : à quoi sert de préciser "un jour" ? Si quelque chose a été dit, c'est nécessairement que ça a été dit un jour. Et si ça se produira, c'est nécessairement un jour que ça se produira. Donc on se remue les méninges pour une précision superflue.
Pourquoi j'ai l'impression qu'on pourrait en dire autant de « b » ? puisque ce qui pourrait se produire devra nécessairement se produire un jour. Bizarrement, « ça passe crème ».
Quand je dis "Un jour, mon prince viendra", mon imagination est un peu différente de ce qu'elle serait avec le simple "Mon prince viendra", énoncé sec de l'événement. En mentionnant "un jour", on voit non pas seulement l'evénement attendu, mais une sorte de bouleversement : un jour arrivera qui sera différent des autres jours, qui mettra fin à une période malheureuse, qui inaugurera une nouvelle ère ! Je n'attends plus seulement l'evénement espéré, mais j'attends un jour, ma vision s'est fixée sur le calendrier. Bref, ce petit "un jour" qui, techniquement, est insignifiant, est en fait porteur d'espoir, de rêve.
Mais Leclerc voit la vie en rose.